L’artiste peintre Mounia Cherki expose à l’Institut Français d’El Jadida du 01 au 20 Mars 2019

Native de la ville de Meknès ; l’artiste peintre Mounia Cherki ; enseignante de littérature française dans un Lycée qualifiant de la ville d’El Jadida  expose ses derniers œuvres d’art plastique du 01 au 20 mars 2019 à l’institut français d’El Jadida.

      Mounia a nourrit dès sa jeune enfance une sensibilité pour tout ce qui est beau et pour les couleurs mais aussi pour les matières qu’elle utilise tels que les tissus, les fils, le papier et la laine.

     Initiée à l’art par une maman très créative en matière de couture et de broderie ; Mounia Cherki est autodidacte et si elle n’a pas fait d’études d’art plastique, elle s’est inspirée néanmoins, de son parcours typique de fille marocaine; d’étudiante, de femme de foyer, de mère  et de professeur comme elle disait,  mais aussi des cultures multiples au fil de ses découvertes, de ses voyages et de ses visites aux musées.

      En 2017, plus tard qu’elle ne l’aurait voulu d’après elle ; la force de créativité de l’enfance resurgit et en 2018 ; par une démarche audacieuse et inédite, elle expose ses tableaux et donne vie à un art riche en nuances et en subtilités.

      A une question sur le pourquoi de cet « UNIQUE ET PLURIEL » qu’elle a choisi comme titre à son actuelle exposition à l’IF d’El Jadida, Mounia Cherki nous a confirmé qu’elle est portée par un sentiment d’écologie, a une pratique artistique axée sur l’emploi de différents matériaux dont des sacs d’emballages, des pages de livres et de cahiers, des fils et des tissus…auxquels elle souhaite donner une seconde vie avec des techniques variées.

    Au gré de ses sentiments et de ses humeurs, Mounia utilise, pastels, acrylique, aquarelle, fusain…et ne cherche pas à représenter la perfection, elle expose les plaies et les cicatrices comme autant de témoignages, d’empreintes de la vie. Elle s’exprime sans limites ni règles.  Ses créations hétérogènes puissamment riches et colorées, laissent deviner des créatures  irréalistes et cyclotropiques, en toute spontanéité et authenticité. Elle crée ainsi un  monde à elle, celui à son image, un monde unique peut être mais pluriel par toutes les interprétations qu’on veut bien lui prêter,  un monde de liberté et de tolérance, de singularité et de différences avait elle conclu.

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